vendredi 1 juillet 2011

L'été commence... retrogame blog va prendre un s.

Le jeu vidéo en quelques mots, pour quelques titres…


D’abord il y a les ordinateurs, l’arcade, les consoles. Une quantité exponentielle de jeux sort de tout ça. Pour chaque nouvelle console de jeux (et pour la plupart des ordinateurs également) se sont les titres du lancement qui marquent les esprits, puis bientôt, en fin de vie, les titres les plus aboutis, issus de ces machines, dans leur dernières respirations.

Parmi ces jeux, qui se distinguent, il y a surtout des créations, originales et propres au genre. Quelques mascottes, quelques sagas et autres ovnis vidéo ludiques (jeux de tir, de combat, de plateforme ou d’aventures) et dont certains, phénoménaux, sont gravés et à jamais, dans les écrans du fun à jouer.


Au final, toutefois, peu de jeux sont élus. Nombreux, il faut le dire, sont les portages de films, souvent ratés (je parle des jeux) et qui rejoignent, pour la plupart, un lot croissant de mauvais titres et en tout genre (adaptations d’émissions ou de séries tv, de bandes-dessinées ou biens de jeux traditionnels (jeux de cartes, de plateaux, de réflexions, casses têtes divers) ; des simulations de sports, aussi, ou bien encore de quotidien = de la lessive que l’on mangerait ! Heureusement et là encore, de toutes ces déclinaisons du jeu vidéo, quelques programmes se distingueront: des jeux uniques, des références.

Ecrit comme ça, ça parait simple. Mais, lorsque l’on cherche, à en extraire, de ce loisir, les meilleurs titres, l’on se confronte à plusieurs choses.

La principale ? Le parcours de chacun. La nostalgie est déformante mais c’est le cœur qui rythme l’ensemble. Aussi, s’ils se dégagent des jeux communs et pour tout le monde (Pac man, Mario, Wii sports ?) ou d’autres à connaitre (Robocop, Dragon's lair), l’ensemble des titres et pour chaque joueur à expériences iront du clair (Street fighter 2, Out Run) au plus obscure (Day of the tentacle, Shenmue, DBZ, Pippols) ect. Aussi, tel un éclair dans Shinobi, il m’apparait comme évident que chacun tente, dans l’édifice, ici décrit, d’y apporter ses plus belles pierres.