vendredi 25 février 2011

Après Manhattan 95, Metal gear et consors, New york 1997... le jeu vidéo !


C’est dur pour moi. Mais il faut l’admettre. Il y a bien des points communs entre ZOMBIE de Georges A Romero et Résident evil. Le jeu y emprunte le principe d’une terreur générée par des morts vivants dans une atmosphère plutôt tendue. Et les chances d’y survivre dépendent également de bons choix stratégiques. Il y a de nombreux points communs entre le personnage du jeu Métal gear (Solid Snake) et celui qu’incarne Snake; le personnage du film réalisé par John Carpenter : New York 1997. Encore d’accord.

 
Là , il s’agit d’un charisme de circonstances et d’un savoir combattre lors de situations extrêmes qu’incarnent les deux héros. La survie reste ici aussi le moteur du récit, le but étant -dans ces deux derniers cas- de libérer d’autres humains… De là, les ramifications peuvent se faire plus nombreuses. Oui James Cameron a fait les décors peints de New York 1997 puis réalise Terminator , dont la jacquette originale de Métal gear s'inspire largement (MSX puis NES) puisque copié-collé du héro principal (et nouveau clin d’œil de Kojima.).


Oui ROMERO -le personnage du film New York 1997- tient son nom en hommage à Georges A Romero. Oui -encore- THE WARRIORS (le film) a fait récemment l’objet d’une adaptation en jeu (alors que double dragon, le jeu, s était inspiré du film avant de sortir) etc. tout ça… Bon et bien quoi… il est où le problème ? Et bien, le problème c’est New York 1997, le jeu. Le film a tout pour faire le meilleur des jeux vidéo jamais réalisé ! Et il en est resté au stade de Manathan 95 (Ubi soft, 1986), une très lointaine adaptation, lorsque Zombi (du même Ubi soft, la même année) a connu, lui, un vrai succès (et mérité 'enteparanthèse) ou, ensuite, de nouvelles formes de conversions (Dead rising 1 puis 2 chez Capcom.). Des problèmes de droits ? Avis aux développeurs…



Il y aurait en tout cas au moins deux traitements possibles d’une nouvelle conversion de New York 1997. Du plus classique (donc réaliste) au plus classieux (le jeu ultime). Extraits.



Le Jeu Ultime (avec des morceaux de rêves dedans)

Imaginez juste un instant. Nous sommes en 1997, l’ile de Manhattan est devenue un dépotoir. Partout dans les rues, les habitations, toutes les icones du jeu vidéo, déchues, achèvent péniblement leurs carrières sous une forme ou une autre. Par terre, dans cette ruelle sordide, en pleine nuit, sous la pluie et comme inerte l’on découvre d’abord Lara Croft. Etendue de tout son long, raide, un Tomb raider dans sa main droite (version PS one) -ou bien ses séquelles, peu importe!- le long du corps et celle de gauche (rappelons ici que nous sommes en 1997 et là Lara est au plus mal.). Tout laisse penser qu’elle est finie. Snake, que l’on incarne, le gun en main, lui tapote gentiment sur le front avec l’embout de son arme. Pas de réaction, il s’empare alors d’une chaine en or qu’elle porte, au bout de laquelle une clef d’argent scintille. Au loin, une musique, de Megablast, si c’est exact. Il enjambe l’héroïne comme aimanté par cette musique et se dirige vers la boutique.




Le son provient d’un magasin de jouet, la porte est entrebâillée. En y jetant un coup d’œil (avec celui qui voit) Snake découvre l’intérieur. Au mur des affiches déchirées (une pub, couverte de taches, pour Zelda « a Link to the past »), au sol des peluches déchiquetées (Mario, Crash Bandicoot) et comme mâchouillées par des chiens, des figurines de Street fighter, de Donkey Kong…


Sur un écran des images de classiques du jeu vidéo défilent en continue. La musique change, le jeu aussi. Après Xénon 2, c’est Métal gear qui prend ça place. Snake repère le magnétoscope d’où provient cette diffusion, il stoppe le tout. C’est le noire total. Soudain, un bruit au fond de la pièce. Quelqu’un s’échappe. Que Snake poursuit….




Dans cette version, qui n’a rien à voir avec le scénario du film original, on pourra apprécier un univers où tout les héros du jeu vidéo ont été remisés, placardés. Snake se devant de les délivrer avant qu’ils ne meurent tous !

Mais bon, comme le père gamer n’existe pas (et que réunir 30 ans d’histoire vidéo ludique dans un même titre peu couter cher !) étudions donc cette autre version, une des possibles.


La version "classieuse" (dite réaliste avec un peu Shenmue dedans)

Ici, tout le scénario du film est transposé et le traitement contemporain. Le gameplay à la résident evil, de la première trilogie, serait évidement l’idéal. Snake, son gun en main, avec son bipper-récepteur comme point de repère, devra errer dans Manhattan pour retrouver le président (un président de quoi) et comme dans le film. Une séquence, à la pilot Wing, l’ayant amené, d’abord, sur l’ile. Du QTE, à la Shenmue, pour certaines scènes, peuvent ajouter de l’intérêt. Exemple : Lara Croft (de l’exemple ci-dessus) est remplacée par le clochard du film qui, en sous-sol, tient le bipper-émetteur du président. Lorsque Snake arrive vers lui, plusieurs assaillants attaquent Plissken (des clochards eux-aussi).


 Le Qte peut commencer ! Plus tard, lorsque Snake rencontre le Taxi et commence ses trajets en voiture, le joueur conduit évidemment, à la matière d’un GTA. Alors que, lors des poursuites à pieds, de l’escalade (manips à la Tomb raider) et de la course (façon Résident Evil) viendrons parfaire un gameplay riche. De l’infiltration à la métal gear (lorsque Snake est prisonnier dans le train et s’en échappe par exemple) s’ajouterai à l’ensemble. La scène de combat sur le ring qui s’en suit rendant hommage à Final Fight. La reprise du mode en coopération de left 4 Dead (en option) se chargerait des fusillades ! Illustrant Brain, Maggie, Cabbie et Snake Plissken shootant les sbires du « Duke » lors des combats qui les impliquent le long du scripte ect, ect... tout est possible !





Et puis rien n’empêche d’ajouter quelques plus au scénario, comme par exemple, des jeux dans le jeu. Pas forcement une salle d’arcade comme la version du rêve d’avant (il y aurait tout !) mais pourquoi pas un Amiga ou un Amstrad dans une boutique de vieux micro ? Sous forme d’hommage à Carpenter. Il y aurait des titres jouables comme Xénon 2 (la musique, connue pour être de Megablast, est une musique de J.Carpenter…un remix de la b.o du film assault, composée par le réalisateur.) ou bien encore un « Duc » nukem et son célèbre « I have come here to chew bubble gum and kick ass and I'm all out of bubble gum ! » (Emprunté aussi à l’auteur d’Invasion Los Angeles !). Et puis, bien sur, Manhattan 95. La seule version jouable, à ce jour, du film (25 ans d’âge), plutôt sommaire, malheureusement. Ah ! Mais voilà John justement…


Bonjour John, savez-vous que vous êtes l’un des réalisateurs ayant le plus influencé les créateurs de jeu vidéo ? Que diriez-vous, après le jeu « the thing », d’une adaptation de votre chef d’œuvre : New York 1997 ?




Là, le réveil sonne.