jeudi 12 janvier 2012

Les jeux de guns et accessoires: 1ère Partie. Le sommaire, Le Wii Zapper, Confidential Mission...

Avant-propos
Souvent issu de l’arcade et d’aussi loin que l’on puisse remonter -à l’origine même du jeu vidéo- jusqu’à la dernière console sortie les jeux où l’on tire à l’écran, à l’aide d’une arme faite de plastique, sont aujourd’hui légion. Pourtant, depuis le fusil fourni avec la toute première console de salon (L’Odyssey de Magnavox) et jusqu’au pistolet en forme d’esquimau qui accompagne la ps3, rares sont les bilans de fiabilité et dressé sur les dits accessoires, (à bien y réfléchir… je n’en ai même jamais lu !). De la même façon, à ma connaissance, aucune synthèse exhaustive des jeux de tir à qualifier « d’incontournable » ou bien « d’a fuir » ne m’apparait comme existant. L’écart, pourtant, entre les bons titres et les mauvais étant ici presque infini. Regarder le fossé qui sépare un Résident EVIL Gun survivor d’un Time crisis 3 par exemple…enfin, pas trop quand même, c’est dangereux !


Quant aux accessoires, ils le sont, justement, le plus souvent ! Ces derniers fonctionnant-parfois- de façon hasardeuse en véritable « tu fous ma gueule » ; comme l’aurait dit, un brin vexé, mon fournisseur du temps jadis…car non, meme dans le 13eme à Paris-époque ps one- les jeux copiés (from taiwan) étaient fournis: sans accessoires !
Aussi, avec quelques comparses et pour combler ce manque nous venons d’esquisser un dossier à l’aide des lignes qui suivent…Merci de noter, amis lecteurs, que tout articles, liens ou remarques susceptibles de compléter ce tout sera bienvenus et pris en compte; voir intégré ! 

Yace, dans une seconde partie nous parlera d'HOUSE OF THE DEAD, de Dunk hunt & safari hunt, du MENACER (Megadrive) et du SUPER SCOPE (Nintendo), de Lethal enforcers et de time crisis 2.


Mais démarrons, avec Arthur (Masque Meurant), le Wii Zapper et Confidentiiaaaaal Miiiiiissionnnnnnnn...


Le Wii Zapper. J'aurais aimé vous en parler comme d'un ustensile magique qui améliore le feeling de ces jeux de flingues disponibles sur mini-monolithe blanc made in Nintendo. J'aurais aimé vous dire que oui, décidément, avoir une petite mitraillette dans les mains ; c'est bien.

Mais non, faut se rendre à l'évidence : ce n'est qu'un morceau de plastique quelconque dans lequel on met sa Wiimote. Sa prise en main est agréable, certes. Insérer sa manette dans l'affaire ne nécessite pas de posséder maints diplômes en ergonomie appliquée, okay. Bizarrement, les boutons n'en sont pas et se content de leviers en plastiques pour agir sur ceux du pad. En gros, c'est une petite merdouille en plastoque offerte avec certains jeux à une certaine époque. C'est déjà ça. Mais ce n'est rien de plus. À l'usage, on n'a aucun réel avantage d'utiliser l'appareil.

Définir l'expérience est mal aisé, mais je me dois d'essayer. Non – mieux – je vais vous la faire ressentir à distance. Bloquez vos coudes près de votre torse dans la position approximative que l'on prend quand on tient une mitraillette. (Je sais pas moi, empoignez une boite à chaussures. Ce sera votre dose ajoutée de réalisme.) Bougez vos pouces un peu. Faites ça pendant une heure. Quand vous aurez une crampe débilitante de l'intégralité de vos muscles cervicaux et dorsaux. Tenez la pose. Bravo, vous avez ressenti ce que ça fait d'utiliser un Wii Zapper.

Et pour vous, c'était gratuit...



La plupart des bons jeux de light-gun sortis en arcade sont incompatibles avec le Wii Zapper. Sachez-le, c'est une bonne règle si jamais vous doutez lors d'un quizz retors doté de questions débiles. Cela pourrait sauver votre e-vie.

Dans cette catégorie particulière de jeux, SEGA s'est permis d'exceller. Sans revenir en détail sur l'histoire de cette compagnie née en Amérique pour finir au Japon ; l'on doit quand même remarquer en passant le fait que beaucoup des jeux les plus originaux du genre ont porté le logo du Géant Bleu. Laser Ghost. Safari Hunt. Virtua Cop. Un grand titre du genre pour chaque époque. Ou presque, la MegaDrive avait tenté de singer le SuperScope et avait écopé d'un Wii Zapper à sa hauteur. J'ai nommé... le Menacer. Au moins on en parle, au mieux on se porte. Cependant, leur réputation dans le domaine est telle que si je vous dis « justice shot » vous êtes censé répondre sans difficulté « Virtua Cop ». Et ça tombe bien, j'ai encore quelques lignes pour vous causer de manière candide de Confidential Mission.




Confidential Mission, c'est pas dur à piger. C'est Virtua Cop + du James Bondesque. On ne peut pas dire que le monde ait été renversé par sa sortie. Après tout, ce n'est qu'un petit jeu d'arcade de plus sur format Naomi sorti à une époque ou l'arcade devenait déjà moribonde et commençait à entamer la résistance de ce pôle autrefois si profitable pour SEGA. Sa formule n'est pas renversante. Son exécution non plus. Mais, b*rd*l, ce jeu a du charme.




En tant qu'agent très spécial de la Confidential Mission Force, vous aurez à déjouer les pièges terrifiants afin d'empêcher l'organisation Agares de récupérer les codes de lancement d'un satellite militaire. Jusqu'ici, rien de bien compliqué. Vous pouvez incarner Howard Gibson (James Bond) ou Jean Clifford (Une Femme) afin de mener à bien votre mission qui s'autodétruira dans quelques secondes.

Tout commence dans un musée improbable servi par quelques-unes des cut-scenes les mieux doublées de l'humanité. On vous apprend, sans surprise, que vous devrez vous la jouer subtilité furtive pour récupérer ce disque tant convoité. Deux secondes plus tard, vous canardez un gros gars qui semble sorti de Ken le Survivant en plein milieu d'une approximation japonaise d'un musée américain. Paf, en plein milieu de l'action Virtua Copesque ; on vous sert un minigame. Faudra sniper au grappin une horloge qui passait par là pour continuer. Vous avez un tir. Stress. Réussite. Cutscne super bien doublée.



Va falloir que j'en cause quelques instants, d'ailleurs. Certains diront que ces scènes cinématiques dignes d'Avatar sont loin d'égaler la description que j'en fais. Ils mettront en avant la relative improbabilité du dialogue, du ton des acteurs, des angles de caméra, de la mise en scène ; ou même de certaines des textures. Mais moi je dis : c'était peut-être volontaire. Et si c'était le cas. (Ce qui est bien peu probable.) Ce serait un coup de génie.

Il est rare de voir un titre tenter autant l'aspect « film qui se foire » et celui-ci y arrive sur tous les tableaux. Malgré un gameplay efficace - car emprunté à Virtua Cop - le jeu arrive à se donner par tous ses autres aspects l'air d'un hommage involontaire aux OSS 117 d'Hunebelle. (Les anciens, donc.) Sans sourciller, Confidential Mission enchaîne les clichés.

Musée métropolitain mis en morceaux ? Check. Fusillades à gogo dans un Train rétro ? Check. Sous-marin nucléaire vs gars pépère d'un light-gun ? Check. Combat débile contre un type doté d'un octo-camo violet? Check. Plan final où l'on peut s'émerveiller en regardant une île perdue au milieu d'un océan pixellisé exploser en mille morceaux sous le laser d'un satellite militaire ? Définitivement. Et tout cela prend se déroule sous vos yeux ébahis en l'espace d'une petite heure. Vous devez bien avoir une heure à perdre; nan?!

Fin de la première partie...

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