vendredi 18 juin 2010

Trouble shooter et Battle mania Daikinjiyoo ou les anges de la galaxie Megadrive, par Jb (Gemu Otaku)

Battle Mania ou les anges de la galaxie Megadrive...




Battle mania (Trouble Shooter) ainsi que sa suite (Battle mania Daikinjiyoo) sont deux shoots them up sortis sur Mégadrive entre 1989 et 1993 réalisé tout deux par Vic Tokai qui a aussi travaillé sur bon nombre de jeux Nes.

Ce jeu de tir à scrolling horizontal se démarque du fait qu’à défaut de manœuvrer un vaisseau spatial ou tout autre engin pourvu de laser et de multiples canon vous incarnez deux charmantes demoiselles armées jusqu'aux dents, un poil irritable (c’est un euphémisme) et à la gâchette plutôt facile !

Petit « flash back » en arrière : j’ai découvert ce jeu au Micro mania du Forum des Halles 5 rue Pirouette niveau –2 pour être plus précis (n’essayez pas d’y aller c’est un H&M maintenant) et quelle fut ma surprise de me retrouver nez à nez devant un mur de jeux Mégadrive Japonais oui Monsieur cela peut paraître paradoxale mais c’est Chez Micro mania que j’ai découvert l’existence des jeux Japonais.

La Jacquette du jeu, représentant ces deux hystériques en micro short ne pouvait pas me laisser indifférent ! Et sachant qu’il s’agissait d’un jeu MD le cocktail n'en était que plus explosif !!!


Dans le premier volet vous déboulez en Austin Mini au début du premier stage pour en découdre avec la gente environnante. Vous aurez au préalable eu le choix de sélectionner dans votre garage foirfouille une des quatre armes spéciales et qui peuvent se déclencher au moment que vous jugerez opportun à condition de laisser celle-ci monter à son niveau max.

L’intérêt de ce jeu réside dans le fait que vous maniez les deux héroïnes en même temps; je m’explique : Tandis que vous tirez toujours dans la même direction avec Kei (la blonde) vous pouvez orienter le tir de Yuri (la brune) en avant ou en arrière (finalement quand j’y pense cela n’a rien d’exceptionnelle mais à l’époque cela valait son pesant d’originalité !) Pour pimenter le jeu les phases animées intermédiaires sont très amusantes surtout dans le deuxième volet (Battle Mania Daikinjiyoo) celles ci vous montre les deux héroïnes complètement torchées après avoir battu le dernier boss du premier épisode ce dernier venant taper au carreau de leur chambre pour signaler qu’il n’est pas encore mort !

Les graphismes sont beaux, lisses, nets et peu granuleux comme pouvaient l’être certains jeux Mégadrive de l’époque et un effort particulier a été fait sur certains décor comprenant un très grand nombre de scrolling parallaxe. Les univers des niveaux sont très variés au stage deux par exemple vous vous retrouverez dans un temple Japonais tandis qu’au stage suivant vous livrerez une course poursuite avec un poid lourd crachant missiles et lasers.

Les musiques donnent de l’entrain et sont agréables à écouter dans l’ensemble.

La difficulté est bien dosée (très progressive) et vous ne devriez pas avoir trop de mal à terminer le jeu qu’il s’agisse du premier ou le deuxième volet de cette série, la jouabilité n’est pas en reste et les deux protagonistes du jeu répondent au doigt et à l’œil.



Deux bons petits jeux à recommander ! Et spécialement  aux amateurs de shoots délires (pour ceux qui en ont marre de se la prendre) à la Radiant Silver Gun !!!

Jb (Gemu Otaku)

1 commentaire:

  1. Comme Jibé, je suis tombé sous le charme de l'univers de Battle Mania. Original et décalé, ce "simili" Forgotten Worlds a trouvé en la Mega Drive un support de choix pour favoriser l'action non stop qui associée à un comique de situations omniprésent nous livre une prestation des plus saugrenues. Notre duo de garçons manqués à la gachette facile sillonne des niveaux farfelus pour le simple plaisir d'administrer à des boites de conserve ambulantes des tirs en rafale mérités. Pas de question existentielle, ces demoiselles profitent bien de notre détresse pour tirer sur tout ce qui bouge et libérer leur folie meurtrière dans ce Japon futuriste où le boucan résonne sans cesse et où la bonne humeur se manifeste à travers des décors urbains et parfois même féodaux imprégnés de couleurs pétillantes. On déplorera néanmoins l'extrême facilité des deux opus d'autant que les versions japonaises valent leur pesant de cacahuètes.

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